vendredi 19 juin 2015

Les anciens de la Jeanne en assemblée générale à Cherbourg

Les anciens de la Jeanne au 
BAN Maupertus 


les anciens marins de la Jeanne, rassemblé à Cherbourg à l'occasion de leur assemblée générale annuelle ont visité le BAN Maupertus armé par la 32F.
Cette visite s'inscrit dans dans le thème choisit cette année : l'Action de l'Etat en Mer

Le BAN est équipé d'un EC 225

L'Eurocopter EC225 est un hélicoptère de la classe 11 tonnes fabriqué par Airbus Helicopters, anciennement Eurocopter qui a effectué son premier vol en novembre 2000. Son équivalent militaire est l'Eurocopter EC725 Caracal. Il est le dernier né de la famille des Super Pumas.

 

BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou 



La construction de l’aéroport de Cherbourg - Maupertus a débuté le 6 novembre 1937 et le premier avion s’y est posé en mai 1939. Durant la Seconde Guerre mondiale, l’aéroport sera utilisé comme base par la Luftwaffe, une partie de ces installations sont toujours visibles au nord-est de la piste. L’aérogare est inaugurée en 1967.



L’aéroport de Cherbourg - Maupertus situé sur les communes de Maupertus-sur-Mer et de Gonneville à 11 km à l’est de Cherbourg-Octeville dans la Manche(région Basse-Normandie, France).

Il est utilisé pour le transport aérien (national et international), les missions de la flottille 35F et pour la pratique d’activités de loisirs et de tourisme (aviation légère).

BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


Implantée sur la base d’aéronautique navale de Lanvéoc-Poulmic et équipée d’EC225, la flottille 32F assure l’alerte SECMAR à Cherbourg depuis le 1er janvier 2013.

Le 10 décembre 2014, une nouvelle station d’avitaillement a été mise en service au profit des hélicoptères de service public stationnés sur l’aéroport de Cherbourg-Maupertus. Cette station offre une capacité de stockage de 12 m3 dans le respect des dernières normes environnementales. A terme, elle sera également installée sur les sites de service public du Touquet et de La Rochelle.

BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


Afin d’être totalement opérationnel et autonome, le personnel technicien de la flottille 32F a été formé à l’utilisation de cette nouvelle station par le Service des Essences des Armées (SEA). Dès le 11 décembre, le personnel des douanes du Havre, lié par une convention de ravitaillement 24 heures/24, a également découvert la nouvelle station.

BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


Les différents services de l’état (EMM, ALAVIA, SEA, SID Cherbourg, SDIS 50) et des représentants de la société RELLUMIX ont assisté à sa première mise en œuvre.

BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


Le commandant du détachement accueille les anciens marins de la Jeanne dans le hangar. Il présente le détachement et les missions de celui-ci.

BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


Puis il va présenter l'appareil, ses capacités.



BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


Le treuillage.


La présentation des opérations de sauvetage est faite par le treuilliste.


90 mètres de câble au bout duquel se trouve le plongeur, une civière et une personne à évacuer


BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou


BAN Maupertus photo (c) JM Bergougniou



PH Jeanne d'Arc Escale de Kobé Japon par Christian Cailleaux


PH Jeanne d'Arc Escale de Kobé Japon par Christian Cailleaux




Les images relatent un épisode qui s'est déroulé à Kobé au Japon lors de l'escale  du 3 au 8 février 1966

L’album est un tour du monde. Nous accompagnons un équipage à bord de la Jeanne d’Arc, partant de Brest. Nous y sommes introduits en suivant les pas d’un jeune matelot qui va faire là sa première traversée au long cours. Les parties “Navigation” nous montrent l’équipage faisant corps avec le navire, oeuvrant pour que continuent sans cesse les vibrations de la grande machine de métal.


C’est un monde à part, évoluant lentement sur la surface changeante des océans. Chacune de ces parties est l’occasion de s’attarder un peu plus sur un matelot en particulier. C’est celui que nous suivrons lors des “Escales”. Une fois débarqué, celui-ci vivra un épisode anodin ou essentiel de sa vie d’homme, en particulier vis-à-vis des femmes, symbole de la vie parmi “les gens de la terre”. Le dernier marin auquel nous nous attacherons sera le jeune matelot du début, concluant son périple par sa première expérience d’homme annonçant la fin de l’enfance. 



Nous terminerons le voyage avec lui, alors qu’il a débarqué de la Jeanne et la regarde partir pour une nouvelle traversée. Lui reste à quai, mais nous savons qu’il embarquera bientôt sur un autre navire. Sur le pont de la Jeanne, les marins que nous avons connus poursuivent leur inlassable voyage, toujours entre deux escales, ces moments où leurs corps solitaires et démunis subissent les coups du destin.