dimanche 7 septembre 2014

Anciens Marins du PH Jeanne d'Arc JDA en visite à Saint Malo et Rance

Découverte de Saint Malo 
et de la vallée de la Rance


Dans le fort de la Cité d'Alet se trouve le mémorial de la libération de Saint-Malo.
Au milieu des souvenirs de la Seconde Guerre mondiale, on suit l'évolution du conflit au coeur de la cité Malouine.
Créé en 1994 par la Mairie de Saint-Malo, le Mémorial 39/45 est installé dans le blockhaus de la défense anti-aérienne allemande bâti dans la cour de l’ancien fort.




Saint-Malo et le port des Bas-Sablons photo © JM Bergougniou


La cité d’Aleth à Saint-Malo, est une pointe située à l’embouchure de la Rance. Vue imprenable sur Dinard. On y voit encore des vestiges de la dernière guerre, des tourelles en fer.

La pointe de Dinard photo © JM Bergougniou

Dinard vu de la cité d'Alet photo © JM Bergougniou

La cité d'Alet  les fortifications photo © JM Bergougniou

Construit par les Allemands dans le cadre du Mur de l'Atlantique, le point fortifié de la cité d'Alet était constitué à la fois du poste de commandement pour le secteur de Saint-Malo et d'une batterie d'artillerie destinée à protéger l'entrée du port et l'embouchure de la Rance. La défense antiaérienne du site était assurée par un vaste blockhaus sur trois étages, surmonté de plates-formes pour canons.
Les fortifications et le musée photo © JM Bergougniou

Le musée photo © JM Bergougniou

La tour Solidor  photo © JM Bergougniou

La tour Solidor est un donjon fortifié composé de trois tours réunies par de petites courtines et est située au débouché de la Rance.

la même musée des Cap-Horniers photo © JM Bergougniou

l'estuaire de la Rance photo © JM Bergougniou

La Rance est barrée près de son embouchure par le barrage à écluses de l'usine marémotrice de la Rance qui exploite les ressources des fortes marées s'engouffrant dans son estuaire pour produire de l'électricité.
L'ancienne cathédrale d'Alet photo © JM Bergougniou

photo photo (c) JM Bergougniou




La tour Solidor photo © JM Bergougniou

La Rance
La Rance est un fleuve côtier de l'ouest de la France, au nord de la Bretagne. Elle prend sa source dans les monts du Méné à Collinée, dans le département des Côtes-d'Armor, et se jette dans la Manche entre Dinard et Saint-Malo dans le département d'Ille-et-Vilaine.
photo (c) JM Bergougniou
Photo © Bateau Chateaubriand



Repas sur le Châteaubriand photo © JM Bergougniou
Ajouter une légende

À compter de Saint-Servan-sur-Mer, le fleuve côtier comptait nombre d'entreprises de construction navale dont beaucoup ont depuis disparu. Elles fabriquaient notamment des bateaux typiques des bords de Rance, notamment des gabarres chargées de l'approvisionnement en fagots de la proche cité corsaire et pour les fours à chaux de la grève éponyme de Saint-Servan.

Photo © Bateau Chateaubriand


Régates en Rance  photo © JM Bergougniou

Montmarin photo © JM Bergougniou




photo (c) JM Bergougniou

Le Montmarin a été construit en 1760 par Aaron Magon seigneur du Bosq. Déjà propriétaire du Bosq, celui-ci fut ruiné par la construction du Montmarin et à sa mort sa veuve fut obligée de vendre. 

Benjamin Dubois armateur à Saint Servan acquit le Montmarin en 1782. Celui-ci y créa dès 1783 un port et un chantier de constructions navales avec quais, ateliers et une cale sèche, avec écluse, d’un hectare. Plus de 1200 ouvriers pouvaient y travailler simultanément (les bateaux de Bougainville y furent notamment construits.


photo (c) JM Bergougniou


Il créa pour le compte de l’Etat des lignes régulières entre la France et New-York (les premières rentables !) et un certain nombre de "paquebots" (frégates affectées au service de ces lignes) furent construits au Montmarin et même exploités par B. Dubois. En récompense, il fut anobli en 1788 par Louis XVI en : "Dubois du Montmarin".

Le Montmarin photo © JM Bergougniou

Durant la révolution, l’Etat chercha à acquérir le Montmarin pour avoir un port militaire entre Brest et Cherbourg. Danton signa le décret d’achat en 1792. Cette vente jamais aboutie, jamais vraiment payée, finit après moult péripéties par être annulée et le Montmarin restitué à la famille Dubois (qui ne l’avait jamais quitté !) en 1798 par un certain "Bonaparte" alors 1er Consul ! L’activité du chantier si elle avait été ralentie ne s’était jamais arrêtée. 

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

Saint-Suliac le plus beau village de France photo © JM Bergougniou

Fondé par un moine breton au 6e siècle, le village de Saint-Suliac est classé parmi les plus beaux villages de France. Et cet ancien village de pêcheurs le mérite bien ! Pour apprécier pleinement les lieux, le mieux est de venir y flâner le matin. Ici, les maisons en granit portent de jolis noms (le Carouge, la Cohue...), les filets de pêcheurs s'accrochent encore aux façades et les rues sont si étroites qu'on les surnomme les "ruettes" !

Saint-Suliac photo © JM Bergougniou

Coucou  photo © JM Bergougniou



Dol-de-Bretagne est située à mi-distance entre Saint-Malo et le Mont-Saint-Michel au sud de Cherrueix et Le Vivier-sur-Mer, communes en bord de mer. Rennes se trouve au sud à 55 km.

Dol-de-Bretagne est située sur le bord de la falaise, haute d'une vingtaine de mètres, que le flot venait encore battre au xe siècle avant l'accumulation des dépôts marins qui permirent la construction de la digue du littoral, aujourd'hui tronçon de la route touristique Pontorson-Saint-Malo.

Maen Vag 

À l'approche de l'an 2000, Jean-Yves Menez a l'idée de donner vie à une légende : celle des moines irlandais qui arrivaient sur les plages bretonnes à bord de vaisseaux de pierre.
Men Vag  photo © JM Bergougniou

Pour Brest 2000, il s'attaque à plus grand ... et après 2 ans et 4000 heures de travail, c'est un vaisseau de 4 mètres qui navigue dans le port avec son équipage de 8 personnes !
Et pourtant il flotte photo © JM Bergougniou

Des vagues de granit photo © JM Bergougniou

La cathédrale Saint-Samson photo © JM Bergougniou

Situé à l'aplomb d'un massif de schistes constituant les falaises mortes d'un ancien golf marin colmaté, Dol-de-Bretagne domine un marais de près de 15000 hectares de terres basses ponctuées de quelques îlots dont le célèbre Mont-Dol. Les méandres de la rivière Guyoult au sud marque les limites de la ville qui hors l´ancien faubourg de l´Abbaye-sous-Dol au sud-ouest tend à se développer vers l´est. Le territoire rural s´étend en éventail suivant les axes des affluents du Guyoult ou du ruisseau de la Hirlais limitant à l´ouest l´espace communal. Il est composé d´un habitat isolé ou groupé en 84 hameaux dispersés sur 1553 hectares.



photo (c) JM Bergougniou








Elle a été le siège de l'évêché de Dol-de-Bretagne depuis l'année 555, l'un des neuf anciens évêchés de Bretagne. À la Révolution, la cathédrale devint successivement Temple de la Raison, écurie et entrepôt. 


photo (c) JM Bergougniou

Lors du rétablissement de la fonction religieuse, Dol ne récupéra pas son titre d'évêché. Il fut en effet supprimé par le concordat de 1801, et son territoire réparti entre les diocèses de Rennes, Saint-Brieuc, Quimper et Évreux.

photo (c) JM Bergougniou

Le tombeau deThomas James, (c) JM Bergougniou

Les tombeaux des évêques disparurent à la Révolution. Seul subsite, mutilé le tombeau deThomas James, évêque de Dol de 1482 à 1504. Il est l'œuvre de Antoine Juste (1479-1519) & son frère Jean Juste (1485-1549), sculpteurs de Florence. C'est le plus ancien monument de style Renaissance en Bretagne. 

Le tombeau deThomas James  photo © JM Bergougniou


Il est composé de pilastres aux fines et délicates sculptures représentant des candélabres, enfants, griffons, oiseaux, satyres… Deux médaillons sur les faces latérales, représentent les neveux de l'évêque Jean et François James.


le tombeau de Thomas James photo © JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou


photo (c) JM Bergougniou
photo (c) JM Bergougniou

Les rues de Dole de Bretagne photo © JM Bergougniou

photo (c) JM Bergougniou

escale dans les rues de Dol © JM Bergougniou

il y a un port à Cancale depuis au-moins 1032. Quelques bribes d’informations permettent de savoir qu’en 1398, le Christophore, navire de Cancale transporte 400 vases vers l’Angleterre. En 1401, le Seynt Marie décharge des tuiles à Exeter. En 1418, le Saint Julien, chargé de mercerie, bois de garance, alun, cuivre, armures, est pris par des vaisseaux de Calais (alors du côté anglais). Ce navire cancalais appartient à 7 parçonniers (propriétaires) et le préjudice subit est estimé à six mille écus.
Loin d’être de simples pêcheurs côtiers, les maitres de barque pratiquent aussi le cabotage et ce depuis le 14 ème siècle !



Cancale La Houle photo © JM Bergougniou


Posées sur un banc de coquilles d’huîtres, les simples maisons de pêcheurs se concentrent tout d’abord dans la partie Est. Jusqu’à la fin du 18 ème siècle, l’absence de digues est la cause de plusieurs inondations. Les voies d’accès peu aménagées ne favorisent pas le développement du village.

Au pied du chemin tortueux conduisant au Bourg, la petite chapelle Saint Antoine est un bien modeste lieu de culte. La vente du poisson s’y déroule chaque jour. Petit port d’échouage, la Houle n’en est pas moins le lieu de grosses transactions. Les navires apportent journellement des cargaisons d’huîtres aussitôt rechargées pour les grandes villes du littoral jusqu’à Londres et Paris. On dit que les bancs sont inépuisables…


Cancale la Houle  photo © JM Bergougniou

photos © JM Bergougniou