mercredi 25 juin 2014

Saint-Malo avec les Anciens marins de la Jeanne

Saint-Malo : 
sortie de cohésion des anciens marins de la Jeanne




Week-end sur Saint-Malo et la côte d'émeraude avec une visite de la cité d'Aleth (ou d'Alet), une ballade sur la Rance  visite de Dol et Cancale et la pointe du Grouin



Saint Maclou ou saint Malo (Sant Maloù en breton), dit aussi Malo d'Aleth, encore appelé en latin Maclovius ou Machutus. Il serait né dans l'actuel comté de Glamorgan, au pays de Galles, et serait mort à Archingeay (Saintonge) un 15 novembre vers 620 ou 640 ou 649. Il aurait été le premier évêque d'Aleth (actuellement Saint-Servan, ancienne commune aujourd'hui annexée à Saint-Malo en Bretagne).




Il est l'un des sept saints fondateurs de Bretagne continentale. Il est fêté le 15 novembre (Calendrier des saints bretons). La ville de Saint-Malo est une étape du pèlerinage médiéval des sept saints de Bretagne appelé Tro Breizh (Tour de Bretagne).


En ce dimanche, le départ se fait à proximité du château et du casino face à la porte Saint-Vincent.





et pas question de faire un tour de manège



depuis la cité d'Aleth une vue sur Sain-Malo et le port des Bas-Sablons. Malgré le beau temps nombre de voiliers restent aux pontons



Après la percée d'Avranches, les troupes de Patton foncent vers Rennes et Lorient. En ce mois d'août 44, les combats sont durs sur Saint-Malo ou les Allemands sont bien retranchés comme ici à la cité d'Aleth.




Nous découvrons la route du large depuis le môle des Noires, le Petit-Bé et Cézembre autre point fort des Allemands



Superbe station balnéaire avec ses plages magnifiques, ses promenades le long de la mer, ses somptueuses villas, ses jardins où s'épanouit une végétation méditerranéenne, Dinard "l'élégante" a su conserver  le charme bien particulier des stations de la Belle Epoque.





Le Mémorial se trouve dans le fort de la Cité d'Aleth, qui fait partie du quartier de Saint-Servan.

Créé en 1994 par la Mairie de Saint-Malo, le Mémorial 39/45 est installé dans le blockhaus de la défense anti-aérienne allemande bâti dans la cour de l’ancien fort .
500 m² répartis en trois niveaux et une dizaine de pièces... Le visiteur replonge dans cette sombre période de la région malouine. 
Photos, mannequins, armements, documents sont là pour recréer l’atmosphère de cette époque et développer les thèmes suivants :

L’invasion de 1940 - L’utilisation du port - La construction des blockhaus - La Cité d’Alet - La bataille pour la Libération avec en exclusivité le drapeau Nazi de la Cité d'Alet signé par les Américains - Cézembre...




Construit par les Allemands dans le cadre du Mur de l'Atlantique, le point fortifié de la cité d'Aleth était constitué à la fois du poste de commandement pour le secteur de Saint-Malo et d'une batterie d'artillerie destinée à protéger l'entrée du port et l'embouchure de la Rance. La défense antiaérienne du site était assurée par un vaste blockhaus sur trois étages, surmonté de plates-formes pour canons.






la tour Solidor

La tour Solidor est un donjon fortifié composé de trois tours réunies par de petites courtines et est situé au débouché de la Rance dans la commune de Saint-Malo, quartier de Saint-Servan.




et la Rance et l'usine marémotrice 

L'usine marémotrice de la Rance est une centrale électrique française tirant son énergie de la force de la marée. Elle se trouve à l’estuaire de la Rance, entre les commune de La Richardais et de Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine, dans le nord-est de la Bretagne. Avec une capacité de 240 MW, elle est restée la plus grande usine marémotriceau monde pendant 45 ans, de sa mise en service en 1966 jusqu'au 4 août 2011, détrônée par la centrale de Sihwa Lake en Corée du Sud, légèrement plus puissante (254 MW)





À compter de Saint-Servan-sur-Mer, le fleuve côtier comptait nombre d'entreprises de construction navale dont beaucoup ont depuis disparus. Ils fabriquaient notamment des bateaux typiques des bords de Rance, notamment des gabarres chargés de l'approvisionnement en fagots de la proche cité corsaire et pour les fours à chaux de la grève éponyme de Saint-Servan.







Dès la fin du 17ème siècle, l'anse de La Landriais était utilisée pour la construction de chaloupes et de barques de pêche. Ce n'est toutefois qu'en 1764 que le premier "vrai" bateau y fut construit. Il s'agissait d'un brigantin de 60 tonneaux, le "Marguerite-Louise". Les chantiers navals voisins de La Richardais, plus importants et mieux équipés, construisaient les navires de fort tonnage et La Landrais produisait des gabares, des chippes, des bateaux plats à l'usage des ostréiculteurs et la bisquine cancalaise.
La fin du 18ème siècle verra l'expansion réelle des chantiers du Minihic grâce à la concentration importante d'ouvriers de marine qui y vivaient : près de la moitié de ceux dénombrés dans la région malouine ! A partir de 1850, La Landriais comptera jusqu'à 8 chantiers navals répartis en 16 exploitations.






De 1908 à 1910, il mena à bien la construction d'une cale sèche, une forme de radoub en bois destinée à caréner et calfater les goélettes de la flotte morutière. Entre Brest et Cherbourg, il n'existait aucune cale sèche permettant de recevoir des Terre-Neuvas. Elle était de taille impressionante : longue de 45 mètres, large de 10 mètres et haute de 5 mètres.




Construit de 1913 à 1928, le pont suspendu est à péage jusqu’en 1933. Il permet d’éviter le détour par l’écluse du Châtelier en amont ou par le bac de Saint-Servan en aval. Bombardé par les Alliés, il s’effondre le 12 juin 1944.

L’entreprise Baudin-Châteauneuf construit un nouveau pont en béton armé long de 286 mètres (travée suspendue de 173 mètres). L’inauguration a lieu le 21 juin 1959 et le pont devient un important point de franchissement de laRance.



Le camp viking vu du ciel



Situé sur le domaine public maritime découvrant, ce site, resté pendant longtemps énigmatique, correspondrait en fait à l'emplacement d'un ancien camp fortifié. Il n'en reste actuellement que des fondations en pierre qui émergent à marée basse.

Les Normands ont du y établir une place forte sur les restes d'un ancien castrum romain. Occupé vraissemblablement entre 900 et 950, il devait consister en une fortification de bois juché sur un promontoire de terre entouré d'un assemblage de pierres qui dominait la Rance et en un retranchement extérieur certainement protégé par des pieux pouvant accueillir les drakkars à l'abri côté terre.




la régate des Zèbres




Saint-Suliac






La cathédrale de Dol

Le Maen Vag est une barque en granit de Lanhélin, issue d'un bloc de 35 tonnes, conçue par le sculpteur Jean-Yves Menez

La particularité de cette sculpture en granite est qu'elle flotte. Elle a fait l'objet de plus d'une quinzaine de mise à l'eau, avec passager. Maintenant l’œuvre est exposée sur le parvis de la Cathédrale de Dol de Bretagne, où elle illustre la légende de saint-Samson, qui serait arrivé à Dol au vie siècle dans un "auge en pierre".



La cathédrale Saint-Samson de Dol-de-Bretagne est une ancienne cathédrale catholique romaine dédiée àsaint Samson. De style gothique, c'est un important monument historique français, situé à Dol-de-Bretagne, dans le département d'Ille-et-Vilaine.

Elle a été le siège de l'évêché de Dol-de-Bretagne depuis l'année 555, l'un des neuf anciens évêchés de Bretagne. À la Révolution, la cathédrale devint successivement Temple de la Raison, écurie et entrepôt. Lors du rétablissement de la fonction religieuse, Dol ne récupéra pas son titre d'évêché. Il fut en effet supprimé par leconcordat de 1801, et son territoire réparti entre les diocèses de Rennes, Saint-Brieuc, Quimper et Évreux.









Les tombeaux des évêques disparurent à la Révolution. Seul subsite, mutilé le tombeau de Thomas James, évêque de Dol de 1482 à 1504. Il est l'œuvre de Antoine Juste (1479-1519) & son frère Jean Juste (1485-1549), sculpteurs de Florence. C'est le plus ancien monument de style Renaissance en Bretagne. Il est composé de pilastres aux fines et délicates sculptures représentant des candélabres, enfants, griffons, oiseaux, satyres… Deux médaillons sur les faces latérales, représentent les neveux de l'évêque Jean et François James. 

















Cancale



e marée motrice


photos JM Bergougniou